Après EDF, le PNP, La réintroduction de grands prédateurs, Natura 2000

OPA sur le Pays Toy ? ( offre publique d' aliénation )

Voici un article de la Dépêche du Midi pour illustrer mes propos

Article paru le 13/02/2004
HAUTES-PYRENEES - ENVIRONNEMENT. CES ZONES PROTÉGÉES AURONT DES RÉPERCUSSIONS SUR L'AGRICULTURE ET L'ÉCONOMIE.

Natura 2000 : inquiétude des montagnards

Le classement en Natura 2 000 de plusieurs zones de montagne du département inquiète quelque peu les acteurs économiques et politiques de ces secteurs. Ce programme européen, établi afin de protéger des territoires abritant certaines espèces animales et végétales rares ou en voie de disparition, apportera, il est vrai, son lot de nouvelles contraintes aux hommes et femmes de ces vallées. C' est l' état qui a en charge de mettre en place ces zones qui sont, déplore Christian Puyo, le président de la Fédération départementale des syndicats des exploitants agricoles (FDSEA), « déterminées par des technocrates de Bruxelles et quasiment imposées aux collectivités locales et aux populations ».

« L' homme, la première espèce à protéger »

Ce syndicaliste craint que ces mesures de protection ne contrarient l' agriculture : « les paysans n' auront plus, par exemple, le droit de se rendre dans certains endroits pour faire paître leurs bêtes. Alors, où iront-ils ? Du coup, la nature reprendra le dessus et toutes ces broussailles qui ne seront plus coupées augmenteront le risque de feu tout en réduisant l' activité touristique qui est une source de revenus importante. Et puis, les zones de non chasse favoriseront la prolifération d' animaux comme le sanglier et le cerf qui menacent déjà l' équilibre de certaines espèces. Les prairies que brouteront ces cervidés ne le seront donc plus par les vaches. On le voit, cela risque bien de compromettre l' élevage, déjà bien touché».

L' association nationale des élus de montagne est tout aussi circonspecte, comme l' explique le député Pierre Forgues, l'un de ses membres. «La crainte est que ces contraintes puissent contrarier ou stopper le développement économique ». Il prône donc «l' octroi de compensations conséquentes pour ces territoires ». Lui aussi regrette «le manque de concertation avec la population ».

Un agriculteur de la vallée de Luz-Saint-Sauveur assure : « Nous n' avons pas besoin de Natura 2 000 car nos activités ne sont pas destructrices pour le milieu. Si c' était le cas, les espèces que l' on veut protéger aujourd'hui auraient déjà disparu ». Et Christian Puyo de conclure : « On dépense beaucoup pour la protection de l' ours. On ferait bien d' en dépenser pour que les gens puissent vivre dignement. Il ne faut se tromper. L' homme est la première espèce à protéger ».

Guillaume Atchouel.

* Une fois de plus, pour des raisons d'intérêts certainement sincères, on impose à de petites communautés, non seulement des contraintes mais aussi un mode de vie différent de celui qu'elles souhaiteraient.Quand il s'agit de l'ours, par exemple, les agriculteurs n'ont qu'à prendre des patous, garder leur brebis,....Ces solutions proposées par les défenseurs de la réintroduction ne peuvent résoudre qu' une partie du problème. On laisse les agriculteurs dans la " merde" et de plus ils sont victimes de l' opprobe quand il osent renacler. Non mais !!!

* On peut remarquer sur cette carte, que les zones susceptibles d' être occupées par des stations de ski ne sont pas proposées par la France au réseau Natura 2000. Alors on touche à des zones soit disant abandonnées par les agriculteurs et abritant des espèces remarquables. Pourquoi ne créérait on pas de zones de réserves intégrales sur la côte d' azur par exemple ? parce que les soit disant défenseurs de la nature vont s'y entasser dans des plages et des locations surpeuplées ? Pourquoi laisse t' on des gens rouler en 4x4 monstrueux pour aller en ville ?, pourquoi au nom de la sauvegarde de la planète ne leur dit on pas "roulez en vélo, prenez les transports en commun" ?

Alors ces Pyrénéens, ces sauvages, n' ont qu 'à bien obéir, toucher les subventions de l' Europe, devenir "perchmans" dans les stations de sport d' hiver, occuper des emplois saisonniers pendant la saison touristique et se taire.De plus,malgré les revenus liés au barrages et usines EDF, devant la pression fiscale engendrée par les investissements très lourds, nécessaires soit disant, au développement touristique, devant le coût des terrains, dopés par les achats de promoteurs immobiliers, les plus faibles économiquement, n' ont qu 'à partir.
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